Troisième: Tu étais en tort !
Aaaaahhhh… le gros morceau que voilà !
Peut-être bien la nouvelle que j’ai préféré écrire et celle qui se laisse encore lire le plus agréablement. J’ai essayé d’équilibrer humour / de gentils paiements / et une chute, pas
nécessairement originale, mais… rigolote. En réalité, la chute est même sauvée par la réaction grivoise / coquine du protagoniste. Sans sa dernière réaction et l’afflux de caractérisation qui en
découle, ça tombait à plat… Dans le cas de cette histoire, l’intérêt réside aussi dans la possibilité d’une seconde lecture – comme dans certains films basés sur un mystère. Sauf que, dans le cas
des films à mystère, passé le second visionnage (où on se délecte à capter les signes), on se fait ch***. Pour éviter ça, j’ai misé sur l’humour et sur le comique de situation. J’espère que ça
suffira à assurer plusieurs lectures agréables… zygomatiques au taquet !
L’idée est partie d’une anecdote réelle.
J’ai attendu un ami près d’une heure dans un restaurant et lui et sa copine sont arrivés dans le même état que le Louis et la Marion de l’histoire. Imaginez ma tête… J’en suis resté médusé (comme
le radeau du même nom.) Seulement, la différence entre « dans la vie » et « dans les livres », c’est que « dans les livres », on peut faire ce qu’on veut… Alors,
vaille que vaille, j’ai pris la situation (véridique) et je me suis lâché… Moi, ça m’a fait bien rire !…
L’ami dont il est question (dont le nom n’est pas Louis, mais celui d’un Saint), est tout sauf (tiens ?) un Saint. Si jamais, un jour, vous avez peur de vous ennuyer,
facile, passez quelques heures avec lui (je vous donne ses coordonnées en échange d’une bonne bouteille de vin ; pas de la bière, du vin AHAHAH !) C’est un aimant à
aventures ; un alambic à catastrophes. Et, bien que cela puisse épuiser les nains comme moi, sa compagnie volubile et mouvementée reste très chouette…
Je lui dédie cette histoire.
Playlist :
(À suivre...)
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